Notre association

Saint Loup des Chaumes, Cher, France
Face à la prolifération de projets éoliens sur notre territoire, notre association a été créée le 9 mai 2012 et a pour objectif d'informer et de mettre en éveil les habitants et les élus de la Communauté de Communes Arnon Boischaut Cher et des communes limitrophes de projets éoliens et de leurs conséquences directes et indirectes sur leur cadre de vie, leur environnement, leur patrimoine. L'éolien n'est pas une fatalité pour notre territoire, et ce n'est pas être "pro nucléaire" que de lutter pour ne pas subir un développement anarchique de projets industriels et financiers sur notre territoire, sous couvert d'écologie.Dans le champ scientifique le terme « écologie » désigne la science qui se donne pour objet les relations des êtres vivants (animaux, végétaux, micro-organismes, etc.) avec leur habitat et l’environnement, ainsi qu'avec les autres êtres vivants. Le développement éolien poussé dans notre région ne prend pas cette définition en compte et ne tient pas compte de l'opinion des habitants qui vivent chaque jour sur ce territoire.

mardi 29 janvier 2019

Polluant recyclage des éoliennes...avis aux communes du Berry concernées par leurs projets éoliens !!!

Article Paru dans le Figaro

Le (polluant) recyclage des vieilles éoliennes allemandes

Le (polluant) recyclage des vieilles éoliennes allemandes
LE SCAN ÉCO - De nombreux sites, subventionnés pendant des années, ne sont plus compétitifs au prix actuel de l'électricité. Leur démantèlement implique des investissements que n'ont pas prévus les exploitants, et risque de poser de vrais problèmes écologiques.
Les Allemands ont-ils calculé toutes les conséquences de leur politique d'énergie «renouvelable»? Le pays, qui n'atteint pas ses objectifs de réduction d'émissions de CO², pollue déjà plus que ses voisins européens, en raison de l'utilisation de centrales à charbon classiques. Mais alors qu'une commission a rendu ses conclusions vendredi et préconise la sortie du charbon d'ici 2038, un autre problème se profile à l'horizon, et celui-là bien visible dans le paysage: celui des vieilles éoliennes à recycler. Selon un article du quotidien suisse Basler Zeitung, sur les 29.000 éoliennes allemandes, 5700 verront leur financement public expirer en 2020. Et d'après la fédération allemande de l'énergie éolienne, plus d'un quart de la production terrestre va disparaître d'ici 2023. À la clé, un démantèlement 

Des pales en fibre de verre qui posent problème

Initiés à la fin des années 1990, de nombreux sites d'exploitation d'éoliennes bénéficiaient en effet de tarifs de rachat garantis pendant une vingtaine d'années, avant de devoir vendre leur électricité à son tarif de marché. Ces machines, techniquement obsolètes, ne sont plus du tout compétitives au regard des prix actuels, et dès l'arrêt du subventionnement, leur intérêt économique devient inexistant. Une première solution consiste, comme c'est déjà le cas, à les revendre pour des projets publics dans des régions moins développées (Afrique, Maghreb, Europe de l'Est), mais d'ores et déjà, le nombre d'éoliennes d'occasion disponibles a excédé la demande et les débouchés possibles.
Le recyclage va donc s'imposer, et avec lui, quelques ennuis. Une bonne partie des éoliennes est faite d'acier, facilement réutilisable industriellement, tout comme les branchements et tuyauteries en cuivre. Mais les pales sont faites de multiples couches de fibre de verre collées avec des résines de polyester, et sont très difficilement recyclables. Selon Veolia, qui mène actuellement des recherches sur le sujet, on peut s'attendre à 50.000 tonnes de pales d'éoliennes à recycler d'ici l'année prochaine. Le groupe industriel indique qu'elles peuvent quand même fournir un «excellent combustible solide», mais les résidus de matériaux sont souvent trop fins et endommagent les filtres des incinérateurs. «Nous sommes confrontés à un énorme problème», avouait en 2017 un porte-parole d'une grande entreprise de recyclage allemande au quotidien économique Handelsblatt.

Des fondations polluantes

Le recyclage des pales n'est cependant pas la dernière difficulté financière - et écologique- à prévoir pour les industriels allemands du secteur. L'enlèvement complet des bases en béton des éoliennes peut rapidement coûter plusieurs centaines de milliers d'euros supplémentaires, une somme que la plupart des opérateurs n'ont pas intégrée à leur plan d'affaires. Pour chaque mât planté, 250 à 400 mètres cube de béton armé sont coulés dans le sol, soit l'équivalent en volume d'une petite maison. En fin de vie, l'opération d'enlèvement constitue un investissement écologique primordial, dans la mesure où les fondations traversent différentes strates géologiques, et peuvent perturber les aquifères du sous-sol, et leurs nappes phréatiques.
En dépit de ces impératifs, les premiers déplantages ont souvent donné lieu à des négociations entre sociétés et propriétaires fonciers pour n'enlever qu'une partie superficielle du béton. Le reste est ensuite recouvert de terre. Enfin, la question des chemins d'accès et des circuits de raccordement, parfois remblayés, peut également poser problème. Ne pas polluer en produisant de l'électricité est une chose, être une source réellement «écologique» d'énergie en semble une autre.
En France, le code de l'environnement prévoit que la société d'exploitation d'une éolienne en fin de vie doit conduire la remise en état du site. Elle est tenue d'épargner une certaine somme sur la durée de vie du projet, mais celle-ci est souvent inférieure au coût d'un démantèlement dans les règles de l'art. Le Plan Pluriannuel de l'Énergie récemment dévoilé par le gouvernement prévoit de rendre obligatoire d'ici 2023 le recyclage des matériaux constitutifs des éoliennes lors de leur démantèlement, et de favoriser la réutilisation des sites éoliens en fin de vie pour y réimplanter des machines plus performantes.

lundi 12 novembre 2018

Les éoliennes pourraient se rapprocher dangereusement de St Amand.....à Marçais!

Alors que le département déploie des efforts pour développer l'offre touristique dans le Cher, et tout particulièrement avec les chemins de randonnée et Le Canal de Berry à Vélo ( https://www.leberry.fr/saint-amand-montrond/travaux-urbanisme/2017/12/04/canal-de-berry-a-velo-un-projet-incontournable-pour-le-developpement-du-territoire_12654856.html)  ....les promoteurs éoliens continuent de vouloir inonder le sud du département de projet éolien!

La commune de Marçais a en effet été démarchée par la société WPD  pour étudier la création d'un parc éolien. Cette compétence dépend de la Communauté de Communes Cœur de France, mais c'est tout d'abord au Conseil Municipal de Marçais de se positionner.
Nul doute que les communes de Farges et Nosières ne verront pas ce sujet d'un bon œil, déjà impactées par le projet de Vallenay.

On peut se poser des questions sur la cohérence des actions menées sur le sud du département !

Il est clair que ce dossier sera examiné de très près dans les mois à venir....les opposants sont déjà nombreux!

A suivre


samedi 15 juillet 2017

Avis aux habitants de la Communauté de Commune Arnon Boischaut Cher


7 juillet 2017

Immobilier: Le bruit des éoliennes peut annuler une vente

Le bruit de nouvelles éoliennes peut justifier l’annulation de l’achat d’une maison si l’acquéreur la réclame.


Paris – Le bruit de nouvelles éoliennes peut justifier l’annulation de l’achat d’une maison si l’acquéreur la réclame.
L’acquéreur, confronté à cette nuisance, peut en effet invoquer sa propre erreur d’appréciation qui a vicié son consentement, surtout s’il s’est montré préoccupé par l’environnement avant d’acheter, juge la Cour de cassation.
Bien que personne ne soit fautif, l’erreur d’une des parties entraine un défaut de son consentement qui justifie la remise des choses dans leur état antérieur, c’est-à-dire la restitution réciproque de la maison et de son prix, admettent les juges.
La construction d’éoliennes n’étant pas une question d’urbanisme, elle peut ne pas être signalée à ce titre au futur acquéreur qui chercherait à s’informer à la mairie sur les projets d’urbanisme, observent les juges.
Ce futur acquéreur ne peut donc pas se plaindre qu’elle ne lui ait pas été signalée. Il lui aurait fallu poser précisément la question d’un projet d’implantation d’éoliennes. Mais quoi qu’il en soit, même informé du projet, le vendeur pouvait commettre une erreur quant à l’importance de ses conséquences.
En somme vendeur, acquéreur, notaire et administrations sont excusables puisque, tout en connaissant le projet, personne ne pouvait imaginer l’ampleur des nuisances. Ce n’est qu’à leur apparition que l’acquéreur a pu constater que s’il avait su, il n’aurait pas acheté.
(Cour de cassation, Troisième chambre civile, 29 juin 2017, Z 16-19.337).
(©AFP / 07 juillet 2017 09h55)

lundi 2 janvier 2017

La COMCOM ABC et la commune de Lignières vous souhaitent une bonne année 2017 ....avec des éoliennes !


L'art d'afficher le sujet....alors que la commune de Lignières n'a pas de projet éolien, mais pourra recevoir une partie du financement (IFER) peut être  collecté par la COMCOM ABC, elle n'hésite pas à installer un ventilateur pour décorer son giratoire !

Il ne manque plus que les portraits de quelques élus pro éoliens de la Comcom ABC ou de Monsieur l'Ambassadeur  de l'éolien, autre que le Maire de St Georges sur Arnon, pour compléter la déco !

C'est drôle...tout çà pour le bien de la planète, avec votre argent qui finance les subventions de l'éolien, le cout de l'électricité qui monte, des rendements éoliens déplorables, une industrie éolienne étrangère, des capitaux qui se baladent, de la corruption à tout va, des grandes entreprises qui pratiquent le "Green Washing" et des campagnes de plus en plus déserte ( Mareuil...)....!

L'éolien vous sauvera....enfin....vous vous sauverez !







mercredi 10 août 2016

Maires et élus du Berry....arrêtez de croire les sirènes et renseignez vous...un peu plus loin que ce qu vous raconte la Dreal, la DDTM, l'ADEME etc...

Le roi des énergies vertes vendait du vent

Paris Match | Publié le 05/08/2016 à 07h00 |Mis à jour le 05/08/2016 à 13h18
Les éoliennes et le solaire étaient les activités de FSB Holding. Getty Images
La déroute du groupe d’énergies renouvelables FSB Holding laisse sur la paille des milliers d’épargnants pour plus de 50 millions d’euros.
Depuis le début de l’année, des centaines de dossiers de faillite s’empilent au tribunal de commerce de Paris. Ils visent la myriade de filiales de la société FSB Holding, elle aussi mise en liquidation le 10 juillet dernier. Parallèlement, une information judiciaire pour des soupçons d’escroquerie est ouverte depuis peu au palais de justice.
Bourgeoisement installée dans le quartier des Champs-Elysées, la Financière de Saint-Barth – en abrégé FSB Holding – s’affiche, avant sa déconfiture, comme un opérateur éminent sur le marché en plein boom de l’environnement. Des éoliennes aux centrales ­solaires en passant par le traitement des déchets, les logements écologiques ou même les voitures électriques, la société surfe sur la vague écolo du Grenelle de l’environnement. Les ambitions de ­Stéphane Jacob, son « fondateur-directeur général », semblent sans limite. Pour appâter les investisseurs, FSB Holding, via sa filiale France Energies Finance (FEF), concocte des montages financiers aux rendements alléchants. Il y a d’abord du ­Girardin industriel, un dispositif de défiscalisation lancé par l’Etat pour soutenir l’activité dans les départements d’outre-mer. En contrepartie d’une ristourne sur leurs impôts, les clients de FSB, sont censés financer l’installation d’éoliennes et de ­centrales photovoltaïques aux Antilles et en Guyane. Leur bénéfice prévu est d’environ 15 à 20 % du montant des sommes versées. Par l’intermédiaire du cabinet de courtage Legendre Patrimoine, bizarrement tenu par des proches de l’Eglise de scientologie, le groupe propose aussi un placement miracle : le produit France Energies 7 %. Cette fois, l’argent des ­épargnants doit être investi outre-mer dans des centrales ­solaires avec un rendement garanti de 7 % par an. Sur ses ­prospectus, FSB étale deux arguments imparables : « les meilleurs ensoleillements de France » pour ses centrales et la « ­sécurité » du rachat par EDF de l’électricité produite

mardi 12 juillet 2016

"Elus locaux : voila la promesse à l'emploi des promoteurs éoliens en Berry!"

Oui, pour les promoteurs éoliens, le Berry est une " réserve d'Indiens"  : des promesses non tenues, de l'emploi invisible, des "ressources énergétiques"  pour les territoires voisins sans éoliennes ( Bretagne), une banalisation des paysages...et des "Chefs" de petites tribus trop naïfs !
L'Eolien n'est pas une ressource de développement pour le BERRY !


Source FEE

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